Zlatka, le tamarin doré disparu depuis 11 ans, retrouvée en Slovaquie
Une femelle tamarin lion dorée retrouvée après 11 ans
Le zoo de Beauval a récemment retrouvé Zlatka, une femelle tamarin lion dorée, après 11 ans de disparition. Agée aujourd’hui de 12 ans, elle avait été volée en mai 2015 dans la nuit du 9 au 10 mai, avec six autres tamarins et dix ouistitis argentés. Son retour a été annoncé ce lundi 1er juin par le parc, qui l’a retrouvée en Slovaquie.
Le zoo a expliqué que Zlatka a été localisée grâce à une puce électronique d’identification. Son système d’identification électronique a permis de confirmer qu’il s’agissait bien d’un animal né à Beauval. Sans cette traçabilité, il aurait été difficile de remonter jusqu’à elle. La femelle a été examinée médicalement et est en bonne santé. Elle est maintenant visible au public, sous la surveillance attentive des équipes animalières.
Les circonstances de la disparition et la recherche
La disparition de Zlatka a profondément bouleversé le personnel du zoo. Après l’enlèvement, une enquête a été ouverte, mais elle a été classée sans suite après près de 20 mois d’investigation. Les réseaux sociaux ont rapidement relayé le hashtag #RendezLesSinges dans l’espoir de retrouver les animaux volés.
Ce n’est qu’en 2023 que Zlatka a été retrouvée, « chez un particulier en Slovaquie », a indiqué le zoo. La localisation a été possible grâce à la puce électronique, qui a permis d’établir sans ambiguïté son identité. Le directeur général, Rodolphe Delord, précise que sans cette traçabilité, il aurait été impossible de confirmer qu’il s’agissait bien de Zlatka.
Il souligne cependant que d’autres animaux dérobés restent introuvables. « Deux familles ont été séparées et certains individus sont probablement morts », ajoute-t-il.
Une espèce menacée et valorisée
Le tamarin lion doré est une espèce menacée. Après avoir subi une batterie d’examens médicaux, Zlatka est en bonne santé. Elle est désormais accessible au public, tout en étant étroitement surveillée par les équipes du zoo.
Il est important de noter que cette espèce a une grande valeur pour la biodiversité. Le zoo de Beauval rappelle que ces animaux n’ont aucune valeur marchande. « Ils ne s’achètent pas et ne se vendent pas », insiste le directeur général. Des programmes internationaux sont nécessaires pour leur conservation.



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