Paris s’engage pour une meilleure integration des animaux
Un plan pour une meilleure intégration des animaux à Paris
À l’approche des élections municipales de 2026, Rachida Dati a présenté ses propositions pour améliorer la vie des animaux de compagnie dans la capitale. Son objectif est clair : donner une place plus importante aux animaux dans la vie quotidienne des Parisiens. Dans un dossier de presse, la candidate à la mairie a dévoilé plusieurs mesures pour faciliter la vie des propriétaires d’animaux et améliorer leur bien-être.
Elle souhaite notamment permettre un meilleur accès des chiens en laisse dans les parcs parisiens. Selon elle, « une ville se gère avec tous ses habitants, y compris ceux à quatre pattes ». Actuellement, l’accès des chiens aux espaces verts est souvent limité, mais la candidate propose de changer cette règle, en faisant de l’accès aux parcs une norme plutôt qu’une exception.
Des espaces dédiés pour les chiens et un volet social
Un autre volet du plan concerne la création de sentiers « Paris 4 pattes ». Ces parcours seraient aménagés dans toute la ville pour permettre aux chiens de se promener en toute sécurité. Par ailleurs, des caniparcs, des espaces spécialement conçus pour les chiens, seraient installés dans chaque arrondissement. Ces lieux seraient sécurisés, équipés et labellisés pour garantir leur qualité.
Le projet vise aussi un aspect social. Rachida Dati propose un « bouclier » pour les Parisiens en difficulté, avec notamment des chèques vétérinaires destinés aux personnes en situation précaire. Elle souhaite également mettre en place un service minimum pour prendre en charge les animaux en cas d’hospitalisation de leur propriétaire. Selon elle, l’absence d’organisation collective peut compliquer la vie des propriétaires d’animaux, voire devenir une source de difficultés.
Renforcer la lutte contre la maltraitance et la propreté
La lutte contre la maltraitance animale est également un axe central du programme. La candidate veut renforcer la coopération avec le parquet, car elle considère que la maltraitance peut être un signal d’alerte pour d’autres formes de violences, notamment intrafamiliales.
Concernant la propreté, le ton est ferme : le port obligatoire de sacs pour ramasser les déjections sera renforcé. Des amendes pouvant atteindre 300 euros seront infligées en cas de non-respect de cette règle.
Ce plan s’inscrit dans un contexte électoral où la qualité de vie, l’aménagement de l’espace public et la dimension sociale seront des thèmes majeurs lors de la campagne pour les municipales à Paris.



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